Notre partenariat associatif


girafon bleu® reverse une importante partie de ses bénéfices à la lutte pour la sauvegarde des girafes. Mais à qui reviennent vraiment ces donations ?

 

I. L'ASGN  : l'association partenaire de girafon bleu®

Ses 3 objectifs principaux :

    1. La gestion durable des habitats naturels des girafes,

    2. La protection et le suivi scientifique des girafes,

    3. La sensibilisation terrain et l’appui au développement local des populations

L’ASGN c'est l'Association pour la Sauvegarde des Girafes du Niger. Cette asso lutte pour la protection des girafes d'Afrique de l'Ouest, notamment en améliorant les conditions de vie des hommes et des femmes qui vivent auprès de ces géantes. Car il y a une particularité notoire concernant ces girafes d'Afrique de l'Ouest : ce sont les seules qui cohabitent encore avec les populations locales et leur bétail. Sur le reste du continent africain, les girafes sont généralement situées dans des réserves naturelles protégées ! 

 Attention, passage de girafes ⚠️ 

L'ASGN  intervient principalement dans 2 zones : les régions de Dosso et de Tillaberi, très près de la capitale du pays, Niamey. 

Donc là dans ces zones, tu as carrément des girafes comme colocs. Et c'est pas facile tous les jours la coloc avec les girafes : cet animal mange constamment. Alors elles sont herbivores, pas de problème à ce niveau là, mais parfois tu vas avoir une girafe qui se pointe dans ton champ et qui va venir se servir de tes récoltes, un peu comme ton colocataire qui va te piquer tes derniers yaourts dans le frigo. La girafe, elle, va par exemple venir manger les récoltes de mangues qui étaient en train de sécher sur le sol. Et avec leur long cou et leur grande langue, le vol à l'étalage est plutôt easy pour elles. 

Petite carte pour ceux qui sont un peu paumés :

En orange là ou se trouvent les girafes, à 1h seulement de la capitale du Niger, Niamey.  

 

Pour les girafes comme pour les populations locales.

Le rôle de l'ASGN est donc pas simple du tout, car en plus des recherches et des comptages scientifiques sur les girafes qui représentent une grande partie de leur travail, leur intervention repose aussi sur une "approche participative communautaire pour aboutir à une cohabitation harmonieuse entre les humains et les girafes" : en gros, ils font tout pour que la coloc entre villageois et girafes se passe pour le mieux. 

Comment ?

 

1) En sensibilisant les populations locales 

 

4 animateurs de l’ASGN sont mobilisés en permanence sur le terrain afin d’amener les habitants à s’impliquer davantage dans la protection de la girafe et de son habitat.

Ils organisent des réunions au coeur même des villages et les ordres du jour sont bien différents de ceux abordés en start-up parisienne : 

Au programme :

  • Lutter contre la coupe abusive de bois ver, principale menace pour les girafes et le bétail
  • Informer sur la fragilité des troupeaux de girafes
  • Prendre conscience de l’importance de la girafe comme patrimoine national et mondial
  • Récupérer les informations auprès de la population aux sujets de la présence des girafes et des éventuelles problématiques.
 2) Grâce au développement local et économique

Ici on va parler de quelque chose de très important : les micro-crédits.

Le micro-crédit consiste à attribuer des prêts de très faible montant à des entrepreneurs ou à des artisans qui ne peuvent pas accéder aux prêts bancaires classiques. (Wikipedia)

Au Niger, l’attribution de ces micro-crédits va permettre aux populations locales organisées en groupement de développer des activités génératrices de revenus. C'est l’outil d’action principal de l’ASGN. A travers ces appuis, les populations arrivent à tolérer et compenser les dégâts pouvant être occasionnés par les girafes.

Emmanuel, fondateur de girafon bleu, participe à la remise de micro-crédits à Harikanassou, Niger

On peut difficilement se l'imaginer en France, mais certaines girafes sont considérées là-bas comme de véritables nuisibles. À l'instar des sangliers chez nous, les agriculteurs nigériens vont chasser (parfois tuer) les girafes qui nuiraient à leurs exploitations agricoles. Bon, ça c'était avant l'intervention de l'ASGN, qui a débuté il y a 20 ans déjà.

La double mission de l'ASGN

Le "vivre ensemble" est une expression qui qualifierait bien l'objectif de l'association, mais Omer Dovi, le boss de l'ASGN, en a préféré une autre : "Pour sauver les girafes, il faut d'abord sauver les Hommes." 

II. Le Bioparc de Doué-la-Fontaine, élu meilleur zoo de France en 2019*

*C'est pas nous qui le disons c'est une enquête réalisée par le magazine Capital 

    girafon bleu a eu la chance de collaborer avec l'ASGN grâce à l'intermédiaire de Peggy Lavergne, responsable des projets de conservation du Bioparc, nous ayant mis en relation. Aujourd'hui, girafon bleu verse ses donations à l'ASGN via le Bioparc de Doué dans le cadre des "Projets Nature" mis en place par le Bioparc et Pierre Gay, son ex-dirigeant (qui a aujourd'hui laissé la main à son fils François).

    "Un parc sur mesure pour des animaux menacés" 

    Le Bioparc de Doué-la-Fontaine est un zoo unique en son genre : il ne présente que des espèces menacées pour lesquelles ils agissent aussi dans leur pays d’origine !  Privilégiant la mixité des espèces, ce parc zoologique dédie des espaces naturels immenses pour les animaux. Au quotidien, ils oeuvrent pour le bien-être animal et le respect des comportements naturels. 

    Rencontre avec Pierre et Omar au Bioparc de Doué en Octobre 2019, symbolisant le début du partenariat.

     

    À peu près partout dans le monde, le Bioparc de Doué-la-Fontaine et Pierre Gay financent des "Projets Nature" ayant pour mission de protéger des espèces en danger d'extinction tout en gardant, comme avec l'ASGN au Niger, une dimension humanitaire. 

    L'équipe de l'ASGN et Pierre Gay, tous sapés en girafon bleu prenant la pose devant les girafes blanches du Niger. 

    La collaboration entre l'ASGN et le Bioparc existe depuis 2001. Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de milliers d'euros qui sont reversés à l'association nigérienne par le parc zoologique. Depuis plus de 20 ans, Pierre Gay se rend chaque année sur place pour contrôler et faire état des actions mises en places par l'association. Et l'entente entre tout ce petit monde est utile : en 1996 on ne comptait plus que 49 girafes dans la zone girafe du Niger. Aujourd'hui, grâce aux actions mises en place par l'association et grâce au financement apporté par le parc animalier de Doué-la-Fontaine, on en compte plus de 600 ! Sans parler de tout ce que fait l'association pour le développement des villages aux alentours. Autant vous dire que girafon bleu est vraiment fier d'être partenaire de ces super-héros des girafes. 

    Comment être sûr que les fonds reversés aux associations sont vraiment utilisés pour les causes qu'elles défendent ? En allant vérifier sur place par soi-même !

    Parce qu'il est primordial pour girafon bleu de prouver à ses clients que l'argent des donations est bien utilisé et sert vraiment la cause des girafes, nous nous engageons à partir chaque année au Niger à la rencontre de notre association partenaire et de travailler avec eux sur le terrain. L'objectif ? Ressortir de ces visites annuelles avec un "reportage", un "vlog", bref des photos et des vidéos que vous pourrez tous découvrir en live sur les réseaux sociaux de girafon bleu (@girafon.bleu).

     

    Voilà, vous en savez maintenant un peu plus sur l'engagement associatif de girafon bleu,
    Merci et bonne visite sur le site !

    Emmanuel Moggio, fondateur de girafon bleu